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Contesté par ses pairs depuis février 2018, le désormais ancien Président de l’Amicale des Arbitres de Football de Côte d’Ivoire (AMAFCI), Boubacar Sharaf, avait cru bon de saisir la FIFA en désignant la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) et ses dirigeants comme la cause de tous ses malheurs.

 

La voie de la courte échelle n’a finalement pas été concluante pour Boubacar Sharaf, Président élu de l’AMAFCI en 2015 pour un mandat de quatre ans, puis révoqué et remplacé par Coulibaly Souleymane au cours d’une Assemblée Générale extraordinaire qui s’est tenue le 11 mai dernier.

 

Vivement contesté par ses pairs, le Président démis avait, en effet, porté directement devant la FIFA l’affaire de la crise qui secouait la faîtière des Arbitres ivoiriens, au motif que la FIF serait à l’origine de « manœuvres orchestrées par ses bras séculiers », désignées par lui comme étant MM Sory Diabaté (1er Vice-Président, Président de la Ligue Professionnelle de Football) et Déhoulé Omer (Membre du Comité Exécutif et Président de la Ligue de Football Amateur).

 

Dans la réponse qui lui a été adressée le 14 mai 2018 avec ampliation à la FIF, l’instance mondiale du football fait le constat qu’elle est dans l’obligation d’informer M. Boubacar Sharaf que cette affaire présente « un caractère exclusivement interne qui ne tombe pas sous la compétence de la FIFA ».

 

La FIFA indique, en outre, que « la question devrait être évaluée par rapport aux règlements applicables de la FIF et aux lois et règlements pertinents en matière d’arbitrage ».

 

A noter que l’AMAFCI est l’un des cinq Groupements d’intérêts de la FIF qui dispose d’une voix élective.

 

E.K

 

 

 

 

 

 

E.K.